Comme le dit le proverbe, quand on a rien à dire, vaut mieux fermer sa gueule.
Quoique. Tiens, tant qu'on est la a discuter, vous avez vu la propension qu'on les scribouillards de toute engeance, journalistes et écrivains à la mode compris, commencer leurs textes par une phrase sentencieuse et définitive? Comme dans celui que vous êtes en train de lire?
La raison intrinsèque m'échappe. En fait, j'ose avouer que je n'en ai strictement rien à foutre. Pour tout vous dire, je ne sais pas même pas si les écrivains ont cette foutue tendance à commencer leur textes par des proverbes.
Non, les écrivains de nos jours, ce qu'ils aiment, c'est passer chez Olivier Barrot dans "Un livre, un jour" et prendre de la drogue. Tous. Même
Christine Angot. Et Jean
D'Ormesson, c'est pas le dernier. Les soirées chez
Durand sont très chiantes, moi c'est simple, je n'y fous plus un pied, sauf si
y'a Bernard
Werber ou
Marek Halter.
Au fait, ça me fait penser à un truc complètement différent. Vous avez pas remarqué comme les chanteurs français modernes farcissent leurs textes de noms propres? Prenez Vincent
Delerm, ses chansons, on dirait le
Who's Who. Moi, c'est simple, j'écoute plus de musique sauf quand
Mick Jaegger et
Keith Richards me font un show privé. D'ailleurs ça aussi je devrais arrêter.
Tiens, une
réfexion me vient tout a coup, aussi soudainement que la syphilis sur les collégiennes anglaises pendant les voyages linguistiques. Dans nos sociétés
post-modernes, le truchement de la
liberté totale d'expression et du
développement des autoroutes de l'information permet a la populace, la même qui a décapité nos rois, au péquin lambda de raconter a peu prés n'importe quoi. Si demain dans un
quelconque blogue un illuminé se met à écrire n'importe quoi, par esemple raconter que Jean D'ormesson est un drogué ou que le 11 septembre n'a pas eu lieu, il peut le faire. Nous touchons ici la limite de la démocratie. Car en effet, Jean d'Ormesson est il vraiment drogué? Ou est ce de la diffamation pure?
Pourquoi bloquer sur Jean D'ormesson, la est la vraie question.
"Le silence est l'esprit des sots, et la grandeur des sages", disait Bernard de Bonnard. Il aurait mieux fait de se taire, et mieux éduquer son fils, qui au moins ne serait pas mort de la vérole.
En tous cas, un truc dont on peut parler, c'est bien du mauvais temps. Bob Futal est un vrai fils du sud, je ne me complais que sous le soleil lorsque je suis en Provence. Et bien, faut dire qu'en ce moment il fait pourri sur Antibes. Si mes importantes fonctions au sein de la BobFutalInternationalCorporates ne me prenaient pas autant de temps, j'aurais depuis bien longtemps quitté cette région sinistrée. Car a par le beau temps, sur la région P.A.C.A, il faut avouer qu'il n'y a pas grand chose a foutre. L'apéritif, peut être, bien que consommer du Ricard ou du Picon-Biére a la terrasse d'un café ensoleillée soit positivement plus agréable que sous une bruine glacée qui semble directement importée de Lille.
Les gens aiment parler de considérations météorologiques. Ils croient en la Météo ou en l'astrologie. Ils sont fascinants, parfois, tant qu'ils savent garder leurs distances.
Alors... Quand on a rien a dire, faut il mieux fermer sa gueule? A la lecture de ce texte, cela semble évident. J'ai perdu autant de temps à l'écrire que vous à le lire, et le temps, c'est de l'argent.
Quoique. Comme disait Denis Diderot, "les choses dont on parle le plus parmi les hommes sont assez ordinairement celles que l'on connait le moins", et croyez moi, Diderot, c'était pas le premier connard venu, sinon il n'aurait jamais inventé l'encyclopédie.
Bises, votre copain Bob.
(Cliquez la dessus, Patrick, lui, il a tout compris.
http://www.youtube.com/watch?v=dSiKw5rgM_U)